La viticulture façonne notre histoire, nos hommes et nos paysages, et les relie entre eux.
 

Dans chaque famille, dans chaque maison de village, ou même sur l’ancienne vigne sur laquelle a été édifiée une maison neuve, on retrouve toujours un souvenir, une histoire, ayant un lien avec la viticulture.
 

Les viticulteurs contribuent à préserver une grande partie de nos paysages qu'ils ont façonnés au cours des siècles, participant ainsi à l'attrait touristique de notre région.
 

Cette activité viticole doit être reconnue en terme d’identité du territoire, et  inspirer de la fierté pour ses habitants.


Actuellement, nombreux de nos viticulteurs souffrent, touchés cette année par une baisse des prix à  l'hectolitre, par le retard  pris dans le versement des subventions européennes,  par  le décalage dans la réalisation des contrats, et par la concurrence, dans des conditions inégales de production, des  vins espagnols et italiens. 
Nous devons permettre à nos viticulteurs de se développer, et de vivre de leur travail.

Pour cela, élu, je défendrais 3 axes majeurs sur cette thématique :
 

  • Revoir le modèle économique  de la filière, et notamment garantir que le salaire des viticulteurs ne sera plus la variable d’ajustement de leur activité.

  • Revoir le modèle sociétal de la viticulture, devenu inadapté, notamment en termes  de protection sociale, MSA : aujourd’hui le viticulteur est un professionnel à 100% de son temps, là où il y a 30 ans il s’appuyait sur une cellule familiale non attachée à la filière, reléguant parfois son activité viticole à un revenu de complément.

  • Faire de la viticulture l’un des axes majeurs de développement et de rayonnement du territoire en termes d’identité, comme c’est le cas avec le tourisme notamment.
     

Je défendrais leur revendication d'un acompte de 15% à la signature d'un contrat pour sécuriser les transactions.

Je plaiderais pour que les aides prévues  dans le plan d'investissement  au volet agriculture puissent les aider  à s'équiper et à  faire évoluer leurs pratiques vers une viticulture écologiquement soutenable. 

Je voterais toute proposition d’initiative parlementaire ou projet émanant du gouvernement  favorisant  la convergence des fiscalités que le Président de la République  veut mettre en débat  avec nos partenaires européens et prendrais des initiatives sur ce terrain. 
 

L’Europe n’est pas l’ennemie de la viticulture, elle apporte un financement annuel d’environ 330 Millions d’Euros à la filière. Au-delà de ces aides financières, et parce qu’il est impératif que les viticulteurs puissent vivre de leur travail, la France devra impulser une stratégie collective impliquant les pays frontaliers d’Italie et d’Espagne, en termes de politique de prix, mais également de marquage et d’identification des origines des productions.
 

Ne nous trompons pas,  ce challenge ne se réduit pas au marché local, français ou encore européen : il est mondial, car la qualité de la production viticole audoise est désormais reconnue bien au-delà de nos frontières, pour preuve, les cotations américaines et asiatiques donnent d’excellentes notes à nos vins.

Il s’agit donc d’un enjeu majeur et d’une réelle opportunité de développement économique et d’emploi sur notre territoire.

ENGAGEMENT N°2 POUR LA NARBONNAISE

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"Affirmer notre fierté viticole car la viticulture est un des éléments forts de l’identité de notre territoire, de notre richesse humaine tout autant qu’une force économique."